Exemples d’opérations d’intersection

Des exemples du principe de fonctionnement de l’opération d’intersection dans Visum sont présentés ci-après.

Dans l’Illustration 225, on calcule l’intersection de surfaces avec des surfaces. L’intersection de deux surfaces est définie de la manière habituelle.

  • Intersection proportionnelle du polygone et du tampon du tronçon (1)
  • Le polygone est situé à l’intérieur du tampon du tronçon – intersection à 100 % (2)
  • Le polygone est situé à l’extérieur du tampon du tronçon – intersection à 0 % (3)

Illustration 225 : Intersection de trois polygones avec un tampon de tronçon

Dans l’Illustration 226, la part de l’intersection est de 0 % pour les éléments ponctuels à l’extérieur du polygone. Pour les trois éléments ponctuels à l’intérieur du polygone, la part de l’intersection est de 100 %. Si on sélectionne 1.0 comme attribut source, tous les arrêts (élément source) situés dans chaque zone (élément cible) sont par exemple comptés (car la valeur de l’élément source = 1.0).

Illustration 226 : Intersection d’éléments ponctuels avec un polygone

Dans l’Illustration 227, la part de l’intersection est de 0 % pour les éléments ponctuels à l’extérieur du polygone tampon (=polygone+tampon). Pour tous les éléments ponctuels à l’intérieur du polygone tampon, la part de l’intersection est de 100 %. Une intersection à 100 % est donc calculée pour six points.

Illustration 227 : Intersection d’éléments ponctuels avec un polygone tampon

 

Lorsqu’on calcule l’intersection de tampons d’éléments ponctuels avec des polygones, la part de l’intersection d’un tampon pour chaque polygone résulte de la position du tampon dans le polygone respectif. Dans l’Illustration 228, les intersections calculées pour le polygone 1 sont de 100 % pour deux tampons d’éléments ponctuels et proportionnelles pour un tampon d’éléments ponctuels (les autres parts reviennent aux polygones 2 et 3).

Illustration 228 : Intersection de tampons d’éléments ponctuels avec des polygones

Si plusieurs polygones sont consécutifs sans transition et si un tampon > 0 est défini, les éléments ponctuels dans la zone de chevauchement sont comptés deux fois, car les tampons des polygones se chevauchent et l’élément ponctuel est situé à l’intérieur de deux polygones avec tampon. Le nombre d’éléments ponctuels pris en considération pour l’intersection est alors supérieur au nombre réel d’éléments ponctuels.